Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : JEOL | |
Domaines : Matériaux, Chimie | Sous-domaines : Chimie organique | |
Organisme : Université d'Angers - UFR Sciences | Ville : Angers | |
Modèle : JMS 700 | Matériaux : |
Description
Le spectromètre de masse JEOL JMS 700 représente un ensemble imposant. Les éléments constitutifs du spectromètre de masse haute résolution sont un système d'introduction de la substance à analyser : un sas pour les solides et une seringue pour les liquides ; une source d'ions ; un analyseur ; un détecteur.
L'ensemble de détection se couple à un ensemble informatique de pilotage des différentes opérations et du traitement des données recueillies.
L'échantillon est bombardé par une source d'électrons à haute densité (70 électronsVolt eV), ce qui a pour effet de ioniser les molécules (ions négatifs et positifs). Sous l'impact, les molécules se scindent en plusieurs fragments et désorbent. Ensuite, dans l'analyseur, sous vide poussé (10-6m bars), les ions sont triés en fonction de leur rapport masse/charge par un balayage magnétique. La trajectoire des molécules est ainsi focalisée jusqu'à un détecteur qui est constitué d'un collecteur et d'un ensemble électronique de mesure. Le résultat obtenu est un spectre de masse de ces ions qui diffèrent en fonction de leur vitesse et de leur masse moléculaire.
Il existe pour cet appareil différentes méthodes d'ionisation disponibles (EI, DCI, FAB, ESI, APCI) selon la nature de l'échantillon à analyser et le type d'analyse à effectuer.
Utilisation
L'un des principaux avantages de la spectroscopie de masse est d'apporter des informations à partir d'une quantité minime d'échantillon. Ici, l'appareil est dédié à la détection des molécules et l'analyse de traces (traces de parfums dans des poteries gallo-romaines ou pesticides...). La méthode est destructive mais sensible.